Retour sur la vidéo conférence spectacle organisée par la Société Historique de Courbevoie avec la compagnie DAMES de danse en costumes d’époque, le 11 octobre 2025 dans la salle polyvalente du château Larivière.
Le musée Roybet-Fould possède une vaste série de sculptures de Carpeaux, dont une partie a été donnée par sa fille en 1958.
L’attachement de notre ville à cet immense sculpteur, qui a profondément renouvelé la vision de cet art, a été mis en valeur par la très belle exposition proposée par le musée Roybet-Fould en 2023 :
Visite de l’exposition « Sculpter avec l’œil, sculpter avec la main »
Rappelons que la ville a donné son nom à une rue de Bécon et à l’Espace Carpeaux.
Conférence sur la vie et l’œuvre de Carpeaux

La Société Historique de Courbevoie a présenté une vidéoconférence le 11 octobre 2025 dans la salle polyvalente du château Larivière.
Ce lieu dispose désormais d’un écran vidéo géant et les murs sont équipés de cimaises permettant ainsi d’organiser simultanément une exposition sur la vie et les œuvres de Carpeaux.

25 photos ont pu être exposées, dont certaines avaient été prises lors de la remarquable exposition du musée Roybet Fould.
Enfin, la compagnie de danse D.A.M.E.S. avait revêtu les costumes de l’époque Napoléon III, en harmonie avec le cadre architectural, le château ayant été construit en 1874.
De 1863 à 1870, Carpeaux était en effet régulièrement invité aux bals costumés se déroulant aux Tuileries, en présence de l’empereur et de sa cour. C’est d’ailleurs là qu’il rencontra Amélie de Montfort, sa future épouse.
Carpeaux aimait énormément ces soirées. Il y participait avec son carnet de croquis, voire de quoi esquisser de petites toiles à l’huile. Le musée d’Orsay a d’ailleurs exposé plusieurs de ses peintures.

Au rez-de-chaussée, un grand salon présentait, agrandie, une de ses peintures représentant le bal costumé des Tuileries, au centre de laquelle on distingue la silhouette de Napoléon III.

La compagnie de danse, en costumes d’époque, a su restituer l’atmosphère par la musique, le décor et la présentation des danses alors en vogue (quadrille des lanciers, mazurka, valse…), invitant, en final, les spectateurs à participer.
Ce fut un hommage vivant, comme l’aurait aimé Carpeaux, dont les derniers mots furent :
« La vie… la vie… la vie… »

