Bronzavia

En 1931, la société Bronzavia implantée 121 boulevard de Verdun fabrique initialement des bougies en bronze pour les moteurs d’avion, d’où son nom, avant de développer sa production d’équipements d’aviation militaire.

Alors qu’un nouveau site est construit en 1937par l’architecte Georges Hennequin  au 207 boulevard Saint-Denis pour abriter ses bureaux, l’entreprise développe sa production dans le cadre de la politique de réarmement intensif précédant la deuxième guerre mondiale.

Elle tombe sous le contrôle des forces d’occupation allemande en 1941. Pour éviter que les Alliés ne bombardent ce site stratégique et la ville, un groupe de résistants sabotent l’usine en 1944.

Après-guerre, le site continue à fabriquer du matériel aéronautique de précision.

 

Air France acquiert l’usine en 1949 et y crée le CRC (Centre de Révision de Courbevoie) pour l’entretien de ses moteurs.

Le qui abritait aussi les bureaux de l’entreprise dans le cadre de la politique de réarmement intensif précédant la deuxième guerre mondiale.

Seul un des bâtiments du site du boulevard Saint-Denis  intégré dans l’ensemble résidentiel est encore visible.

 

In 1931 the Bronzavia Company – named after its initial patented process of producing bronze plugs for aviation – started operating 112 boulevard de Verdun. Taking over from the Hanriot School, they opened a second site boulevard Saint-Denis, as France embarked on a wide-ranging rearmament policy before WWII.

Bronzavia II, which accommodated offices and workshops, was built by renown industrial architect George Hennequin in 1937.

Only one part of the original buildings remains today as the centerpiece of the residential estate.

The company fell under the control of German occupation forces in 1941 and to avoid massive bombing of the place situated in the heart of Courbevoie the French Resistance sabotaged the factory in 1944.

After WWII the company resumed its activity providing state-of-the art parts to the aviation industry.

In 1949 Air France purchased the factory and turned it into its plane engine maintenance unit dubbed CRC (Centre de Révision de Courbevoie).

The airline company had picked Courbevoie because of the highly-qualified workforce they could find there.

Up to 600 workers were employed in the CRC until it was relocated and the unit was shut down in 1974.